L'oeil du pouvoir
 
L'oeil du pouvoir L'oeil du pouvoir L'oeil du pouvoir L'oeil du pouvoir

 

Cette installation veut représenter ce travail sur la conscience en puisant plus loin dans la mémoire de ce lieu pour retrouver ce qui est porteur de vie et de lumière.

Le nom de l’endroit - “la roquette”, tire son origine du nom d’une fleur qui poussait sur ces terres marécageuses. Il désignait alors un simple terrain (1470), et plus tard un monastère (1599). Cette fleur dans sa forme cultivée est blanche avec des striures violettes, et dans sa forme sauvage, entièrement jaune. La structure évoque à la fois la tour de contrôle et la prison elle-même. Chaque composition en verre qui la surmonte comprend une fleur sauvage et une fleur cultivée et devient symbole de ces garçons et de leur histoire, libérés de l’oubli, en pleine lumière, et dominant la tour conçue pour les dominer.

L'oeil du pouvoir en images

Roquette sauvage

L’installation veut retracer le chemin pour révéler notre “visage inconnu”. Elle nous pose des questions sur notre participation à la persistance de ces zones d’ombre en nous-même et dans notre société. La pièce est de taille humaine. Deux efforts du corps sont nécessaires pour la voir dans son intégralité : il faut se baisser ou  « descendre »  voir les plantes vivantes qui poussent au fond ; il faut lever la tête ou « s’élever » pour voir les fleurs transparentes et offertes à la lumière. En revanche, ce qui est évident, et placé à la hauteur des yeux, ce sont deux questions répétées chacune sur 3 faces de l’hexagone   : “ Qu’est-ce que je ne veux pas voir? ” et “ Où est l’œil du pouvoir ? ”.

Croquis 1

Croquis final